15 octobre 2009
Pensée en mouvement : Le corps comme pinceau, atelier de novembre 2009
Pensée en mouvements :
« Le corps comme pinceau »
d’après « Peinture et Sensation » de G. DELEUZE
Conduit par Camille Escudero
Mettre une pensée à l’épreuve du corps, de ses respirations, de ses mouvements, : telle est la vocation de ces ateliers trimestriels… Cette année, sonder les mots de G. Deleuze qui , dans « Francis Bacon, logique de la sensation » offre à la chair ses plus belles lettres….
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Dimanche 22 novembre 2009
De 10h00 à 16h30 (pause de 12h30 à 13h00)
« Le mouvement n’explique pas la sensation, il s’explique au contraire par l’élasticité de la sensation…l’action sur le corps de forces invisibles. »
Pour ce premier atelier, plongée dans le Chapitre « Peinture et Sensation » qui invite à dépasser le « figuratif » du geste pour entrer dans la sensation : déformant le corps, c’est elle qui en suspend le mouvement éphémère par une promesse d’éternité.
58 rue Saint-Jean, Bordeaux-Capucins
Tarifs : 65 € / 60€ (non-salarié)
Renseignements et inscriptions avant le 15 novembre 2009:
06.68.75.38.20
www.myspace.com/chantsdumouvement / www.myspace.com/camille_escudero
Nue qui monte et qui descend / Le 19 novemebre à Bordeaux
et qui descend l’escalier…
Contemplation improvisée...
Rencontre de l’œuvre-video originale de Carole COLLAUDIN,
Avec la mise en chair de Camille ESCUDERO
Jeudi 19 novembre 2009 à 21h
58 rue Saint-Jean, Bordeaux-Capucins
P.A.F : 5€
Contact : 06.68.75.38.20
www.myspace.com/camille_escudero http://www.lejb.fr/Accueil.htm
ustique et haptique avec le corps. Elle peut ainsi composer et défaire aussitôt des jeux de présence qu'elle abandonne comme une peau au coeur de dispositifs sonores ou plastiques, écrits ou improvisés.
23 septembre 2009
Les deux vies de Messaouda / Mise en voix à Bordeaux
LES DEUX VIES DE MESSAOUDA
Mise en voix d’un roman
« LES MILLE ET UNE ANNEES DE LA NOSTALGIE»
de R. BOUDJEDRA
par Camille ESCUDERO et Fadoua ROH
Jeudi 24 septembre – 19h00
Maison des Femmes
27 cours Alsace-Lorraine, Bordeaux
Entrée libre
Contact : maison.des.femmes@wanadoo.fr
« Chaque semaine voyait arriver des convois entiers de putains inimaginables dont la beauté allait en s’améliorant (…)Messaouda SNP, mise au courant, laissa tomber tranquillement à l’interlocutrice zélée qui lui donnait force détails : « Si ces pouliches sont aussi belles qu’on le prétend, ils s’en lasseront très vite et en réclameront des laides. Je connais les hommes d’ici. Il n’y a pas de quoi pavoiser. » Puis elle se remit à ses cultures et à ses activités habituelles. Elle refoula sa peine lorsqu’elle constata que tous ses fils s’éclipsaient dès la tombée de la nuit, et ne pipa mot au sujet de ces comportements enfantins. C’est à cette époque qu’elle se rapprocha, à nouveau, de son fils aîné [Mohammed SNP] qui s’était enfermé dans sa chambre et ne quittait plus la maison. (…) Alors que tout le monde était subjugué par les vendeuses d’amour, il restait tranquillement chez lui, à lire ses manuscrits, à dessiner des schémas topologiques (…)
Au cinquième convoi parvenu à Manama depuis sa dernière visite au bordel, Mohamed SNP ne tint plus sur place. Il décida de braver le sort et feinter sa propre ombre en prenant la précaution élémentaire de sortir après minuit. Il parcourut en un temps record la distance qui sépare la demeure familiale de la maison de la nostalgie (….) Lorsqu’il entra dans l’établissement, le silence se fit brusquement et l’électrophone qui moulait le gros blé du charivari s’arrêta net, sans que personne ne le touchât. Médusé, il se demanda si dans sa hâte, il n’avait pas oublié d’enfiler son pantalon ; mais avant même d’avoir pris le temps de vérifier ses craintes, il vit la femme la plus belle qu’il ait jamais imaginée. Elle s’avança vers lui, le saisit par la main, et le guida vers chambre. Une fois la porte refermée, elle le serra contre elle et lui chuchota à l’oreille : « Je m’appelle Messaouda, comme ta mère, et je connais le lieu exact où s’élevait la maison dans laquelle Ibn Khaldoûn rédigea une grande partie de son fameux livre. »
15 septembre 2009
'Ebauche...
Anthony CARCONE (guitare dérangée)
Camille ESCUDERO (giron)
Mathias PONTEVIA (ordinateur)
Proposition improvisée…pour enquêteurs de sons et traqueuse de densités……………….
Jeudi 1er octobre 2009 à 21h
58 rue Saint-Jean, Bordeaux- Capucins
PAF : 6€ / Contact : 06.68.75.38.20
http://anthonycarcone.wordpress.com/
www.myspace.com/camille_escudero
http://www.concerts.fr/Biographie/mathias-pontevia
04 août 2009
Chants du Mouvements / Ateliers hebdomadaires

Chants du Mouvement
Ateliers hebdomadaires 2009/2010 - Bordeaux-Capucins
Vers un corps en actes…..
entrer dans la vie
du mouvement….
de son murmure à son explosion
decouvrir ses propres voies gestuelles
Mercredi 19h-21h
Tous niveaux
Atelier Saint-Jean,
58 rue Saint-Jean, Bordeaux-Capucins
Atelier « Découverte » (gratuit)
Mercredi 9 septembre 2009
À partir de 26 € /mois (règlement annuel)
5 € d’adhésion
avec Camille ESCUDERO
Contact:
06.68.75.38.20 / etpoursuitedevent@gmail.com
16 juillet 2009
Les Féminités suspendues / impro libre à Bordeaux
Les Féminités Suspendues
Duo d’Improvisation Libre
Nusch WERCHOWSKA( piano)
Camille ESCUDERO (corps)
Vendredi 31 juillet 2009 – 21h
58 rue Saint-Jean, Bordeaux-Capucins
PAF : 5€
Contact : 06.68.75.38.20
www.myspace.com/nush294 / www.myspace.com/camille_escudero
11 juillet 2009
Zillouni, improvisation libre à Bordeaux
ZILLOUNI Improvisation libre
Heddy BOUBAKER (sax)
Camille ESCUDERO (corps)
Ziad BEN YOUSSEF (oûd)
Après la délicatesse crépusculaire de leur première rencontre, ces trois-là se retrouvent pour à nouveau faire vibrer les poussières….
Samedi 22 août 2009 21h00
58, rue Saint-Jean /Bordeaux-Capucins
PAF: 6€
Contact:
etpoursuitedevent@gmail.com /06.68.75.38.20
http://heddy.boubaker.free.fr / www.myspace.com/camille_escudero / www.myspace.com/ziadbenyoussef
19 juin 2009
"Le jardin aveugle" de Janet Frame
"Alors je plaçai sous mes yeux le schéma d'une tête d'un cou d'un torse humains dessinés à l'échelle, les tunnels de la parole et de la respiration si gais dans leurs parois écarlates ; ignorant les flèches qui fusaient de droite et de gauche pour se planter dans la liste des noms du territoire bleu, rouge, rose, je déplaçai mon doigt, le fis courir le ong du couloir, essayant de trouver laporte qui ouvrait sur la parole, mais le diagramme n'en faisait pas état; quelque part dans le cerveau affirmait le livre, une impulsion dans le cerveau libérant les mots, mouvements animant le larynx les lèvres et la langue, modelant le souffle, et même alors disait lelivre, ce pouvait ne pas être la parole qui émerge, ce pouvait être un cri semblable à ceux qu'émettent un oiseau ou un animal dissimulé la nuit dans les arbres ou, plus solitaire encore, non le cri d'un oiseau ou d'un animal mais les premiers balbutiements d'un nouveau langage que nul être ne comprend et qui conduit le voile de fumée de la peur à opacifier l'esprit, afin de le protéger contre l'inconnu.
Les griffes de l'animal, elles aussi jaillissent de leur fourreau. Il faut détruire le nouveau langage ou le refouler jusqu'au lieu où il est né, dans le silence et l'obscurité."
in Le jardin aveugle de Janet FRAME, ed.Rivages Poches
13 juin 2009
" ...d'une seule et même vague sur sa course,le mouvement!"
"...C'était hier.Les vents se turent.- N'est-il rien que d'humain?
"A moins qu'il ne se hâte, en perdra trace ton poème" Ô frontière, ô mutisme! aversion du dieu! Et les capsules encore du néant dans notre bouche de vivants.
Si vivre est tel, qu'on n'en médise! (le beau recours!...) Mais toi n'aille point, ô Vent, rompre ton alliance.
Sinon, c'est tel reflux au désert de l'instant!...l'insanité, soudain, du jour sur la blancheur des routes, et, grandissante vers nos pas, à la mesure d'un tel laps,
L'emphase immense de la mort comme un grand arbre jaune devant nous.
Si vivre est tel, qu'on s'en saisisse! Ah! qu'on en pousse à sa limite,
D'une seule et même traite dans le vent, d'une seule et même vague sur sa course,
le mouvement!..."
in Vents de Saint-John Perse. Ed. nrf. Poésie/Gallimard 2007
21 mai 2009
Impro libre en Gironde / H.Boubaker- C.Escudero
Concert d’improvisation libre
Heddy BOUBAKER (sax.) / Camille ESCUDERO (corps)
Samedi 23 mai 2009 - 19h
Fête de l'Huma 33 - Villenave d'Ornon
Cette pratique née aux alentours des années 1960 se veut l'exploration libre et sans contraintes de « paysages » ou « sculptures » sonores et physiques — de formes généralement abstraites — créés, improvisés totalement dans l'instant.
Elle se veut aussi libérée de toute hiérarchie, dégagée de toute prise de pouvoir, d'autorité entre les participants ; seules importent les interactions, entre les improvisateurs, le lieu de la performance et les auditeurs.
Cette liberté totale permet à des artistes de tous horizons de pouvoir créer ensemble lors de rencontres impromptues. C'est une pratique de recherche, d'expérimentations et de questionnements sur plusieurs points :
Dans sa réflexion induite sur le positionnement de l'artiste par rapport aux pratiques artistiques « académiques ».
Dans le rapport des artistes entre eux (comment improviser totalement ensemble ?), avec le public, le lieu.
C'est une recherche mais qui nécessite souvent que l'artiste aille puiser très profondément et très intimement dans ses ressources internes








